Déjà avant ma vie c'etait n'importe quoi mais là ça a commencé franchement a basculé dans le franchement n'importe quoi.

Déjà avant ma vie c'etait n'importe quoi mais là ça a commencé franchement a basculé dans le franchement n'importe quoi.
La tromperie. Le jugement. L'erreur. La faute. La honte. Tous ces défaut qui nous courent après. Nous harcèlent. Nous provoquent. Nous abandonnent. Puis reviennent. Nous tournent autour. Nous énervent. Nous font suffoquer. Nous violent. Nous attirent. Nous étouffent. Nous traquent dans le bonheur. Avant de nous éteindre. Toutes ces petites merdes dites ou faites que l'on aimerait oublier. Toutes ces conneries accumulée. Toutes ces imbienséances. Tout ce qui nous permet de juger. D'aimer ou de détester. Grâce à ces pitoyables médisances. Commérages. Futilités. Tout ce qui nous construit. Tout ce que l'on oublie pas. En laissant le bon de côté. Sur la touche. Le long du trottoir. A errer dans le vide. Le positif dans l'oublie. Le négatif sur son trône. A nous défier. De son air de suffisance insolence. Nous réclamant toujours plus. Encore plus. Complètement drogué de notre personne. Assoiffé. Nous laissant déshydrater. Perdus. Amorphe. A chialer. Seul. Au fin fond de notre pensée. De notre stupidité.



Nous avons tous nos tares. Nous sommes tous tarés.

# Posté le mardi 17 juin 2008 12:04

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:29

La vierge ou la putain, Marie ou Marylin.

La vierge ou la putain, Marie ou Marylin.
Nostalgie. Quand tu nous tiens. Nostalgie d'une amitié finie. D'une amitié que l'on aimait plus que tout. Qui nous tenait tellement à c½ur. Qui nous enivrait de bonheur. Qui disparait. Qui disparait sans que l'on s'en rende compte. Sans que l'on le sache. Et que l'on apprenne après. Une fois que tout est fini. Qu'il n'y a plus l'étincelle. Qu'il n'y a plus rien. Seulement le vide. Le néant. Le souvenir. Comment reprendre. Recommencer. Rebâtir. Avec la distance. Sans la proximité. L'habitude du rien. De ne plus le voir dans nos pensée. Dans nos rêves. Dans nos idées. Mais seulement s'en rappeler. Comme l'on se rappelle du bon vieux temps. Ou tout était beau. Ou tout était gaie. Ou l'amour coulait sans fin. Ou le soleil brillait dans ses yeux. Seulement se souvenir. Se souvenir avant de l'oublier. Avant que tout cela ne recommence.





Le sexe est la seule manière qu'ont les gens de se défouler. Ça, ou se saouler complètement.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 08:31

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:29

Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.

Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.
Je suis complètement perdue. Amorphe. Hypnotisée. Déçue. Désabusée. Paumée. Totalement ensevelie sous d'innombrables sentiments. Tous plus improbable les uns que les autres. Plus étonnants. Et inimaginables. Je ne comprend plus rien à rien. Seulement ce désert. Ce vide infini qui s'étend à perte de vue dans ma tête embaumés. Par ce parfum, cet odeur d'air frais. Ce sentiment de liberté. D'indépendance. De faux semblant. De mensonges. De tuerie. De meurtre. La mort elle même de mon être. De la société. De nos sentiments personnel. La mort de nos personnes. La mort cruelle et brutale. Sadique. Et délicate. Opéré par nous même. Un suicide. Un suicide collectif. Violent. Taché de sang. Qui torture. Et fait jouir. Une mort pour mieux renaitre. Mieux oublier. Mieux en finir. Une mort pour assumez nos erreurs. Et les réparer. Une mort pour nous punir. Une mort sentimentale...

___Demain je m'envole. Je vous laisse pourrir. Je m'enfuis. Je me barre. Je vous quitte sans le moindre espoir. Je veux seulement tout oublier. Avoir la possibilité de respirer. Sans me tuer.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:33

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:29

Je connais mes limites, c'est pourquoi je vais au-delà.

Je connais mes limites, c'est pourquoi je vais au-delà.
Ils pensent que l'on ne peut rien cacher. Que notre vie est lisible sur notre front. Qu'il est possible de tout savoir en deux minutes et trois secondes. Que d'un simple coup d'½il le vrai est là. En face. En tête à tête. Que la vérité hurle. Se pavane. Ne se démentie pas. Pourtant ils sont peu. Peu à savoir ce que je pense vraiment. Ce que je sais vraiment. Ce que je crois vraiment. Ce qui me fait douter. Pleurer. Rire. Souffrir. Vivre. Ils connaissent uniquement le visible. Le lisible. Le montrable. Le démontrable. Le reste est dans le noir. Le flou. Au fond de moi. Comme vous. Vous cachez vos cotés sordide. Vos plaisirs pervers. Vos désirs malsains. Votre coté sordide. Diabolique. Dépravé. Immoral. Vicieux. Dissolu. Obscène. Luxurieux. Débauché. Libertin. Complètement malade. Ce qui vous anéanti. Nous anéanti. Nous fait douter. Critiquer. Cracher. Qui nous rend plein de hargne. De méchanceté. Ce qu'on critique parce que cela nous ressemble. Notre mauvais double. Notre noire copie. La méchanceté de notre c½ur.
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# Posté le dimanche 03 août 2008 14:28

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:27

Si l'Amour s'arrête, c'est qu'il n'a jamais existé.

Je les perds. Un à un. Sans exception. Mais après tout ceci est peut être une suite logique. Il en faut une. A toute chose. Je garderais les essentiels. Les plus importants. Pour mon futur. Mon passé s'effrite. Se décompose. Et me permet d'avancer. Il m'ouvre un avenir et referme un présent. Il détruit les personnes qui y sont encrés, et propulse les autres. C'est surement ça le problème. Le détail. Ce léger détail insignifiant qui fou tout en l'air. Elle, moi, eux. Ce petit quelque chose qui fait que finalement ça ne durera pas. Qu'il est temps que tout se finisse. Qu'il est temps de recommencer sur des nouvelles bases. Ou d'oublier. De faire comme si de rien n'était. Après tout même en faisant les meilleurs efforts du monde il semblerait que cela ne se voit pas. Tant pis. Il faut savoir se détacher. Pour prendre son envol. Vers le mal semble-t-il. Il parait. Il en faut bien. Autant que ce soit moi. Je prendrais mon envol avec elles. Nous irons loin. Ensemble. Unies. A jamais. Pour toujours. Ce sont les épreuves qui renforcent ou détruisent. Notre amitié a peut être expiré. Finalement ce sera peut être mieux ainsi. Qui sait.

A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir.
 Si l'Amour s'arrête, c'est qu'il n'a jamais existé.
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# Posté le dimanche 03 août 2008 14:51

Modifié le mardi 04 novembre 2008 17:27